4 – Jardiner pour la biodiversité – Comment nourrir son sol ? Compost, engrais amendement, macération.

Dans le cadre de la formation à la permaculture, inscrite au sein du projet INTERREG VA Noé-Noah, a eu lieu la création du premier potager en permaculture. Mais pourquoi avoir choisi un potager en butte ?

Plusieurs éléments sont à prendre en compte :

  1. La texture du sol (sablonneux, limoneux, argileux) : elle va directement influencer la teneur en nutriments, l’humidité et la capacité de drainage du sol. Par exemple, les sols sablonneux drainent l’eau beaucoup plus vite qu’un sol argileux. Tout dépend alors de la quantité de sable, de limon et d’argile qui se retrouve dans le sol.

  2. La pollution du sol : si le sol est pollué, il est nécessaire d’isoler la culture du sol via un bac avec fond.

  3. L’ensoleillement : l’exposition au soleil est importante pour la croissance des cultures mais ce dernier peut également assécher les sols. Il faut donc trouver le juste équilibre.

  4. La pénibilité / l’esthétisme / la place disponible : la culture en bac permet d’économiser de la place mais également de soulager les problèmes de dos car cette méthode de permaculture permet de moins se baisser.

La situation au Musée : avant même d’avoir installé le potager, le sol a été analysé afin de voir s’il était pollué (cette analyse est possible auprès de la province de Liège). Dans le cas du Musée, ce sol n’était pas pollué. Il a en effet été importé par Intradel lors de la conception du Musée et est constitué d’un mélange de terre et de compost, riche en nutriments.

Une parcelle ensoleillée, exposée plein Sud et déjà riche en nutriments a donc été choisie. N’étant pas limités par la pollution du sol et par la place disponible, la butte était donc un moyen rapide et efficace de mettre en place et de cultiver le potager.

Crédit photo – Marc Reinbold
Crédit photo – Marc Reinbold
Crédit photo – Marc Reinbold

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